octobre 3, 2007 at 20:49 · categorie(s) : Matière à réflexion
On a demandé au Dalai Lama.
« Qu’est ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? » Il a répondu :
« Les hommes. Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent,
ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.
Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte
qu’ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir..
Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu. »
octobre 3, 2007 at 13:49 · categorie(s) : Non classé

…avant que l’industrie de la beauté le fasse….
Un pub qui dit la vérité à voir ici sur youtube
septembre 24, 2007 at 22:22 · categorie(s) : Positif

Guy Lalière, botaniste gourmand, est à l’honneur sur le webzine www.escoutoux.net
septembre 16, 2007 at 21:10 · categorie(s) : Positif

Le nouveau numéro du magazine Massif Central présente un dossier sur “les nouveaux batisseurs”… avec surtout une liste d’adresses utiles très interessantes.
août 3, 2007 at 21:53 · categorie(s) : Matière à réflexion, Images
Cette image est très forte, car les images parlent souvent mieux que les mots…
En détail


A voir en grand sur le site de l’auteur, Benjamin Becue
juin 21, 2007 at 21:24 · categorie(s) : Matière à réflexion, Images
La tendance publicitaire est à l’image forte, choquante, pour vendre une voiture comme pur sensibliser au réchauffement climatique ! Un paradoxe de notre société… mais, voici quelques campagnes intéressantes…
Campagne “évolution WWF”
évolution de la tortue qui finit en bouillon…

évolution du tigre qui finit en manteau

évolution de l’éléphant…

Autre campagne du WWF comme quoi, bientôt il faudra faire des faux…




Campagne WWF pour sensibiliser au rachauffement climatique


Autre campagne contre le rechauffement climatique, avec l’île Himalaya, et l’Ile Kilimanjaro


Campagne très forte “Aucune cage n’est assez grande”



Campagne “Si seulement la mer pouvait se défendre”.


mai 21, 2007 at 12:53 · categorie(s) : Matière à réflexion, Images

Une affiche présentant notre planète emprisonnée dans un gigantesque filet aux allures de VIH constitué de graphiques des variations boursières. © Nicolas Sordello 2007
mai 19, 2007 at 16:36 · categorie(s) : Negatif
Une récente étude réalisée par Greenpeace Allemagne révèle que les quantités de toxines produites par le maïs transgénique Monsanto MON810, le seul maïs OGM autorisé à la culture dans l’Union européenne, varient de manière considérable et inattendue entre les épis et au cours du temps.

En 2006, Greenpeace a analysé 600 échantillons prélevés dans des champs allemands et espagnols. Résultat surprenant de l’étude : la concentration de toxine Bt dans les plantes présente une très grande variation allant de 1 à 100 d’une plante à l’autre, serait-elle cultivée dans le même champ. Elle est également différente de celle qui a été avancée par Monsanto pour demander l’autorisation de ce maïs. Ainsi, le maïs MON 810 a été autorisé alors qu’on ne connaissait pas réellement sa concentration de toxines!
Ces nouvelles données sont une énième illustration de la déficience du système d’évaluation et d’autorisation des OGM en Europe. « Les manipulations génétiques sont une technologie hasardeuse dont on ne peut prévoir les effets, affirme Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM. On ne connaît pas les raisons des variations de la concentration en toxine insecticide. Et les variations de la quantité d’insecticide produit par le maïs OGM peuvent évidemment avoir des conséquences environnementales majeures, comme le développement de résistances chez les insectes cibles ou les impacts sur les insectes utiles. »
Le ministère allemand de l’Agriculture vient d’annoncer que ce maïs OGM présente des risques qui justifient un moratoire sur sa culture et sa commercialisation tant que le processus de réévaluation de cet OGM n’est pas achevé1.
Greenpeace demande que le nouveau gouvernement français mette en place immédiatement un moratoire sur les cultures d’OGM, et tout d’abord sur le MON810, comme le réclament la grande majorité des Français et des agriculteurs.
http://terresacree.org/MON810.htm
mai 13, 2007 at 23:15 · categorie(s) : Actions

Depuis 1 semaine déja, l’un des 732 805 signataires du Pacte écologique est devenu… Président de la République Française !
Nicolas Sarkozy a signé le Pacte écologique et s’est engagé sur des
propositions concrètes pour l’avenir.
C’est une vraie victoire pour toutes celles et tous ceux qui ont rendu cela possible. Merci une fois encore de votre mobilisation. Merci d’avoir permis de placer les enjeux écologiques et climatiques au plus haut sommet de l’état.
Aujourd’hui, nous avons franchi une première étape mais notre vigilance doit rester grande.
En effet, notre rôle désormais est de veiller à la cohérence et au respect des engagements pris par Nicolas Sarkozy.
mai 11, 2007 at 20:05 · categorie(s) : Negatif

D’ici à la mi-juin, la France aura importé d’Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises » ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d’être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d’ailleurs à peu près le goût des tomates… Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d’avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d’échappement.
Il aura fallu qu’une équipe d’enquêteurs du WWF-France s’intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l’aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d’ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu’ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60 % de ces cultures seulement sont autorisées ; les autres sont des extensions « sauvages » sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes. Les fraisiers destinés à cette production, bien qu’il s’agisse d’une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l’hiver, pour avancer leur production. À l’automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d’ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005) ; le second, composé de chlore et d’ammoniaque, est aussi un poison dangereux : il bloque les alvéoles pulmonaires.
Qui s’en soucie ? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d’oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l’hiver… Un écologiste de la région raconte l’explosion de maladies pulmonaires et d’affections de la peau.
Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d’Andalousie, entraîne l’exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu’une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n’importe où, soit brûlées sur place. Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s’exiler ailleurs en Espagne. Remarquez : ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu’ils ont respiré …
La production et l’exportation de la fraise espagnole, l’essentiel étant vendu dès avant la fin de l’hiver et jusqu’en avril, représente ce qu’il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l’esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s’installer. Avant de venir de Chine, d’où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises…
par Claude-Marie Vadrot . Politis jeudi 12 avril 2007 . http://terresacree.org
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